| Enfants expulsés, familles en danger |
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Intolérage ne peut que s’élever contre ces expulsions d’enfants et de parents : ces familles déchirées, ces jeunes et ces enfants traumatisés, brutalisés et déracinés. La France perd toute humanité et toute décence dans ces actes barbares et xénophobes. Pourquoi? De quel droit?
Intolérage appelle ses adhérents, sympathisants et visiteurs internautes à dénoncer ces pratiques et à soutenir les initiatives de solidarité pour protéger les enfants et les jeunes, ainsi que leurs parents.Simplement pour gagner quelques voix grappillées à l’Extrême droite aux prochaines élections ? A-t-on le droit de détruire des familles, de traumatiser des individus pour des objectifs électoraux ? Est-ce que ce sont ces quelques personnes en moins sur notre territoire qui vont permettre de relancer la consommation ? Non. De faire baisser le chômage ? Non. De diminuer le trou de la Sécu ? Non. De réduire la soi-disant délinquance actuelle ? Non. De donner du crédit aux valeurs xénophobes ? Oui. De donner raison au syndrome actuel de peur de l’autre ? Oui. De valider les thèses d’extrême droite ? Oui. De faire des étrangers les boucs émissaires de nos problèmes de société ? Oui. De rassurer malhonnêtement l’électorat et de manipuler l’opinion publique ? Oui. Pour le respect du droit de ces enfants Conformément à la Convention internationale des Droits de l’enfant. Partout en France la solidarité s’organise notamment au travers du Réseau Education Sans Frontières (RESF : www.educationsansfrontières.org) qui par le biais de la pétition « Nous les prenons sous notre protection » appelle chacun « à parrainer, protéger et même héberger et nourrir » les enfants et leurs familles. La France « Patrie des Droits de l’Homme » doit assurer l’unité dans le respect des diversités et des pluralités. Fanny APOTHÉLOZ-SELLÈS Présidente « On choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille On choisit pas non plus les trottoirs de Manille De Paris ou d'Alger Pour apprendre à marcher… Etre né quelque part Pour celui qui est né C'est toujours un hasard. » Maxime Le Forestier |




